Parler avec LUI- maintenant

Talk Cela fait bientôt deux ans que la vie sans LUI a commencé, et c’est seulement maintenant qu’il a ces moments ou je retrouve un peu l’ombre de celui qu’il était avant tout cela. Il cherche à me parler. C’est dans un restaurant où il m’invite à déjeuner, un café où il m’invite à prendre un verre. Je ne veux pas y aller : j’ai peur d’entendre des horreurs, j’ai peur de lui dire des horreurs. Je le sens très nerveux. Il insiste. Il dit que me parler va lui faire du bien.

Il parle calmement : il veut partager avec moi des choses nouvelles qu’il a comprises sur NOUS avant : pourquoi çà n’allait plus, pourquoi çà s’est dégradé.

Amusant : moi je réfléchis à la vie sans LUI, et je n’arrive pas à aborder le sujet de NOUS avant, comme si je voulais encore nous protéger, comme si nous étions précieux et sacrés. Lui, il réfléchit sur NOUS avant, et c’est la vie avec ELLE, la vie sans MOI dont il n’arrive pas à parler.

Je l’écoute. Il me parle de LUI, et peu de MOI. Il ne m’accuse plus. Il parle avec maturité, comme quand il parlait avant, quand il parlait avec calme, avec détachement, sans juger. Je le retrouve, même si je me rends compte qu’il est encore mal, et si je sais comme ce dialogue est fragile.

Je ne peux pas lui répondre, j’ai du mal à réfléchir à cette époque.

Dois-je me poser la question de ce que nous aurions du faire pour nous sauver ? J’ai peur des regrets, et puis, cela mènerait à quoi ?

Dois-je au contraire me convaincre que cette vie avec LUI n’était plus la bonne pour MOI ? C’est ce dont j’ai besoin maintenant pour avancer. Mais je ne peux pas en parler avec LUI : cela pourrait lui faire mal et ternir ces souvenirs que je voudrais garder sacrés, ou bien pire encore, il pourrait me convaincre que cette interprétation est fausse, et faire effondrer ces châteaux de cartes fragiles que je me suis construits pour arriver à penser négatif la vie avec LUI.

Pourquoi ce décalage ? Lequel est le plus mûr des deux ? Nous sommes tous les deux en convalescence.

Mais lui essaie de guérir de m’avoir quittée : il essaie de comprendre ce qui n’allait pas, de s’assurer que c’était la bonne décision, de reconstituer ce qui, entre nous, l’a amené à cela. Il essaie aussi de m’expliquer pourquoi il nous a détruits, comme s’il voulait que je comprenne, et que je ne lui en veuille pas trop. Il me demande encore pardon. Il a besoin que je l’écoute parler de çà.

Moi bizarrement je n’ai pas besoin de parler de çà, car ce qui compte pour moi c’est de finaliser son départ, c’est d’accepter qu’il est bien parti. Le voir physiquement me trouble encore : son corps qui est là près de moi je le connais tellement bien, j’ai tellement touché sa peau, je me suis tellement blottie contre lui, je connais sa chaleur, son odeur. C’était ma maison, mon refuge. Et maintenant je dois bien comprendre que ce corps est étranger, que je ne dois à aucun prix le toucher. C’est comme un devoir de protection sanitaire.

J’ai besoin qu’il me parle d’ELLE, et de LUI avec ELLE. Pour la première fois, il le fait.

Il me dit qu’ELLE ne m’aimait pas. Il me dit aussi qu’en fait ce qu’il voulait c’était bien refaire sa vie avec ELLE. Et tout à coup les choses s'éclairent, comme quand on trouve la solution à un mystère et je me dis : s’il m’avait dit tout cela avant, cela m’aurait tellement aidé…..

Qu'est ce que l'amour finalement?

Une_vie_franaise Extrait de "Une vie française" de Jean-Paul Dubois

"Je tenais l'amour pour une sorte de croyance, une forme de religion à visage humain. Au lieu de croire en Dieu, on avait foi en l'autre, mais l'autre, justement, n'existait pas davantage que Dieu. L'autre n'était en effet que le reflet trompeur de soi-même, le miroir chargé d'apaiser la terreur d'une insondable solitude..(..)..L'amour est un de ces sentiments sophistiqués que nous avons appris à développer. Il fait partie des divertissements opiacés qui nous aident à patienter en attendant la mort".

Est-ce que je pense cela aussi? Que cette foi que j'avais en lui était une forme de religion artificielle? Oui je le pense maintenant. Le reflet trompeur de moi-même? Non, j'ai aimé quand je le sentais différent, mais quand je le sentais m'entrainer moi, pas quand je le sentais trainer. L'amour divertissement opiacé? Oui, et j'en aimerais plein encore, mais pas pour patienter en attendant la mort. Je n'ai pas besoin de patienter. Je veux profiter de chaque seconde qui reste et la sentir au maximum.

Ceci étant, ce livre m'a vraiment touchée, me rappelant tellement de choses familieres, vraies, j'aimerais ecrire comme cela. Pour ceux qui aiment aussi les romans de Richard Russo.

La colere: un droit qui fait du bien

Ours_colere Dans les premiers jours j'ai pense: je lui pardonne tout, on efface, on varecommencer. Mais cela ne s'est pas passe comme çà ( Voir note sur ultimatum). Il aurait fallu qu'il la quitte..et même alors??

Puis il y a eu cette période (voir note sur "la vie avec ELLE"), où j'aurais voulu le reconquérir,  où je voulais lui donner envie d'être avec moi. J'essayais de vivre au présent, de ne pas laisser nos instants ensembles être pourris par le passé. Et pourtant dès que je sentais sa présence à elle, je perdais le contrôle de moi. Je disais ou faisais alors ce qu'il ne fallait pas.  Ces crises tellement fortes, elles se déclenchent encore aujourd'hui quand je reçois par hasard une bribe d'information sur un moment où ils ont été ensembles.

Une réflexion sur la colère comme un droit, pourquoi?

Parce que c'est un droit que je me refusais moi: je ne m'aime pas en colère, j'ai honte. Je criais, pleurais, disais des choses méchantes. Non, ce n'est pas comme çà que je voulais être. D'abord parce que je savais bien que cela ne pouvait que saboter ma stratégie de reconquête. Et même après que j'ai compris que je n'y arriverais pas, je voulais paraître digne, au dessus de tout cela. Mon livre zen, qui était mon livre de chevet, me disait bien qu'il ne fallait pas être en colère.

Aujourd'hui j'ai compris que me refuser ma colère, mon droit à la souffrance, c'était me faire une violence supplémentaire. C'est normal d'avoir mal, et c'est normal d'être en colère contre ceux qui vous ont fait, ou vous font mal, tout simplement.

Parce que ensuite LUI m'a tellement reprochée d'être en colère, comme si ce n'était pas bien ou pas normal, comme si ce n'était pas un droit:

-  En me disant d'abord que tout ce qui c'était passé était ma faute: et j'ai accepté en effet vaillamment toute la responsabilité en effet au début...

-  Puis en me rendant responsable de sa souffrance: il ne pouvait supporter de m'avoir fait mal.  Mais, et je l'ai compris seulement très récemment, c'est lui qui devait prendre la charge de sa peine, pas moi. J'étais débordée par la mienne, et il ne me demandait rien d'autre que de la nier ou l'etouffer, pour que lui soit bien. Il pensait à lui, pas à moi.

- Ensuite parce que ma colère "l'empêchait d'être heureux", que ce soit avec elle ou avec moi. Comme si j'avais la responsabilité moi de lui assurer son bonheur avec elle?

- Récemment encore, il parlait de ma colère comme quelque chose qui l'a empêché à plusieurs reprises de revenir vers moi.   Revenir vers moi, mais il n'a jamais essayé de la quitter, donc revenir vers moi pour quelque chose comme la "vie avec ELLE"? Une vie qu'il savait était tellement horrible pour moi?

- Récemment encore,  il me dit qu'il ne comprend pas qu'après tous ces mois j'en sois toujours là sur ma colère contre ELLE: comme si on avait peut être le droit à la colère, mais seulement pour une période limitée. Après, il y aurait prescription.

Ce droit, c'est un droit qui fait du bien. C'est un droit qui me permet de dire qu'on m'a fait du mal, que j'ai subi un préjudice. Je comprends que j'ai de la douleur, que je veux m'éloigner de ceux qui m'ont fait, ou me font encore mal.  La colère me permet de les rejeter, et me protéger pour le moment. Elle me donne une dignité: celle d'une personne en droit d'avoir des émotions, sans avoir à les nier, les cacher, les mettre sous le tapis pour le confort des autres.

Il ne s'agit pas de faire la morale à d'autres. Il s'agit d'exister soi, en tant que personne qui ressent.

Ai lu il y a quelques années un livre sur la colère et le pardon, dont je parlerai un jour. Ce livre explique les effets potentiels négatifs à long terme de la colère: elle a des coûts. Mais pour l'instant, elle fait du bien...elle me permet d'entrer dans la phase de séparation.

Pour qu'ELLEs me trouvent: le choix des mots

Search Quand j'étais si mal ce qui m'a le plus aide c'est de parler avec quelques unes de ces femmes autour de moi qui avaient vecu la même chose. C'est bizarre d'ailleurs: je vivais a cote d'elles, je les trouvais vives, drôles, intelligentes, et je ne m'étais jamais rendu compte que elles et moi n'avions pas le meme parcours. Je ne m'étais pas rendu compte de ce qu'elles avaient vécu, et à quelle point j'étais une enfant, et elles des grandes personnes.  Ce sont les conversations avec elles qui m'ont permis de m'engager dans ma vie sans lui. Et ce weblog n'est autre que les résultats de nos conversations, de nos réflexions.

Ce que je cherche à faire dans ce weblog, c'est documenter cela, car je ne l'ai finalement trouve nulle part. J'ai trouve des tas de livres intelligents, qui m'expliquaient sûrement ce qui etait en train de se passer, et comment tout cela evoluerait sûrement, mais aucun ne m'a aidée comme les conversations avec elles.  Je voudrais mettre cela a la disposition de celles qui en ont besoin, là maintenant, parce qu'elles sont mal, elles souffrent, ou, même apres des années, elles ne s'en sont toujours pas sorties.

Comment peuvent-elles me trouver? Par Google j'imagine. Mais quand je regarde Google, je ne me trouve pas. 

Je suis allée demander conseil à notre département de e-marketing où j'ai pu parler au spécialiste (un des meilleurs marketers que j'ai rencontrés par ailleurs). La première chose m'a-t-il dit est d'optimiser mon site sur les mots que j'utilise. La seconde, c' est de faire des liens avec d'autres sites qui parlent de la même chose, car cela créera des "liens denses", et c'est justement cela que cherche Google.

Seulement voilà, ils semblerait que les mots de la toile ne soient pas les miens:

- Couple: voilà bien un mot que je n'ai jamais utilisé. Jamais.  J'ai utilisé " lui et moi", "moi et lui", "NOUS". Oui, je sais, c'etait fusionnel, nous n'aurions pas du. Moi je ne comprenais pas pourquoi mes collègues americains me parlaient de traitement contre la "co-dependancy": moi il me semblait que c'etait normal de sentir le besoin de lui, j'aimais çà. Il était moi, c'était mon "frère", voilà les mots que j'aurais utilisés

- Infidèlité: alors voilà bien un mot encore qui n'est pas à moi. Fidélité non plus d'ailleurs, pourtant j'ai ete "fidèle" pendant 19 ans: j'aurais parlé d'engagement surement, un engagement pour la vie, de loyauté envers lui, de "commitment" en anglais. L'ai-je pense "infidèle" au coeur de la crise? non jamais. J'ai pensé trahison, mensonge, déception. Il m'a déçue voilà, je pensais qu'il était extraordinaire, incapable de me faire souffrir, incapable d'égoisme, incapable de mesquinerie, je pensais qu'il était au-dessus du monde. Et maintenant il est au milieu du monde normal.

- Divorce: aie. C'est une procédure administrative. Rupture: non, çà donne l'impression qu'il s'agit d'un petit lien, ou qu'on fait tout d'un coup. Séparation oui, et meme plus que cela. L'autre jour une amie, qui elle même a quitte son mari (il en faut un peu aussi....), me parlait de ces "milliers de liens qui l'unissent encore a lui". La séparation c'est arriver à couper tous ces liens, et a tenir debout quand même. Par contre j'aime bien le terme "divorcée": c'est la fin du processus douloureux, on a changé d'identité, on est libre maintenant. On ce coche plus "mariée" sur les formulaires, on coche "divorcée",  et c'est mieux que "séparée": on a fini tout cela, on est bien.

- Estime de soi: alors celui-là, il ne me vient pas naturellement, mais je pourrais l'utiliser. Ceux qui me viennent c'est: se connaître, s'apprécier, se respecter, prendre soin de soi, étre contente/fière de soir, avoir confiance en soi, s'aimer quoi. C'est ce qu'on gagne quand on se reconstruit. C'est par manque d'estime de moi que je me suis laissée grossir dans ma vie avec LUI, que j'ai parfois raté des opportunités de promotion au bureau, que je me trouve moche et m'habille mal..et que je vois un psy depuis maintenant 8 ans...!! Je connais la théorie, mais n'ai jamais résolu le problème jusqu'à présent. Bizarrement, après avoir touche le fonds du fonds quand il est parti, j'ai l'impression que je suis au dessus du niveau de départ aujourd'hui. Oui, serais-je aujourd'hui au-dessus même de la ligne de flottaison?

- Conseils, témoignage: alors si il y a bien quelque chose que je ne permettrai pas de donner, ce sont des conseils! Je peux dire ce que j'ai fait, ce que d'autres ont fait, et ce qui s'est passé après, ce que j'ai ressenti après. Et témoigner? Nous ne sommes pas au tribunal, je ne veux pas l'accuser lui (peut etre elle oui elle je veux bien l'accuser!!..): je l'ai aimé, il m'a tant donné, il a été ma vie, nous avons tant de souvenirs et avons réussi tant, comme les enfants. Je suis en colère contre lui, certes, mais je ne veux pas qu'il aille au tribunal. Ce que je veux faire c'est raconter mon experience, partager, comprendre, échanger, expliquer?, et bien sur aider.

Et les liens "denses"??

Alors allons-y, voici une petite selection:

Psychomedia: forum sur separation/divorce

Aufeminin.com: forum sur couple et infidelite

Dossiers de psychologies.com

Site infopsy sur l'estime de soi

Site perso interessant sur l'estime de soi

MSN femmes sur infidelite masculine

Site psychonet.fr sur la fidelité

Dossier du Point: "comment sauver son couple"

Voila pour ce soir, en rajouterai d'autres.

La question essentielle est cependant: quels mots vont-elles taper dans Google celles que ce site peut aider?

Me rassurer: me prouver que je peux faire les choses par MOI-meme

Releve4 Je n’avais jamais vécu seule, et tout ce que j’avais fait depuis vingt ans c’était avec LUI. Une de mes premières angoisses était une peur terrible de l’inconnu. Comme si ma vie si bien orchestrée et organisée, allait être bouleversée complètement.

Oui, c’est vrai, ma vie allait être bouleversée : j’étais en train de perdre mon meilleur ami, mon grand compagnon. J’avais tout fait avec lui : les sorties avec les enfants, le ski, la voile, les voyages, les dîners avec les amis, les sorties au cinema.

Mais il était important de réaliser qu’il n’avait pas construit toute ma vie. Ma vie avec LUI était d’abord mienne, j’avais grandement contribué à la construire aussi. Je pouvais être fière de moi.

Aussi je fis la liste des choses de ma vie que j’avais construites moi, et qui (pensée rassurante) n’allaient pas disparaître dans ma vie sans LUI : la liste des vacances que j’avais organisées moi, l’appartement que j’avais décoré moi, les amis que j’appelais régulièrement moi, les livres que j’avais lus moi, les choses que j’avais apprises aux enfants moi, les photos des meilleurs moments de notre vie, photos que j’avais prises moi et rangées dans mon album photo à moi. Et puis bien sûr mon travail à moi, mon salaire à moi, et des sous qui étaient à mon nom à moi.

C’ était lui qui partait, et c’était moi qui restais dans l’appartement. La précarité immédiate était pour lui, pas pour moi.

Mais, dans ma vie sans LUI, pourrais-je encore faire de grands voyages aventureux ? Pourrais-je prendre de grandes décisions sans lui demander son avis ?

Des pensées angoissantes me venaient pêle-mêle : mais c’est lui qui a le permis bateau.. C’est lui qui conduit la voiture dans la neige quand on part au ski… C’est lui qui est à la barre quand je suis au trapèze sur le catamaran qui file…

Il était important de comprendre, et de me prouver, que je pourrais, dans ma vie sans LUI, continuer à faire la plupart des choses que j’aimais.

Je me fis donc dans ma tête une liste et commençais un plan d’activités systématiques pour me prouver que je pouvais faire tout cela sans lui.

Dans les quelques mois qui ont suivi, j’ai donc accumulé :

- le passage du permis bateau (suivi de la location d’un gros hors-bord avec les enfants pour une journée dans la baie de Saint-Tropez.. !!)

- un séjour de ski avec les enfants à Zermatt (station où il n’avait jamais voulu aller, expédition en train avec les enfants avec 9 paquets !)

-  le tour du Peloponèse au volant, toujours avec les enfants (oui je peux conduire longtemps en voiture, et même sur des routes sinueuses de montagne…)

- un baptême de parapente ( !!)

- une expedition en Floride avec changement de vol a Atlanta avec nuits en auberges de jeunesses, velo au milieu des alligators, et nage dans un bassin avec les dauphins

- un week-end avec shopping, theatre et tate modern avec ma grande fille a londres

- un safari en camping avec les petits au kenya (non, il n’est pas indispensable pour les expéditions difficiles à organiser et dans les pays difficiles)

Enfin, j’ai même pu sortir et barrer un magnifique catamaran dériveur en force 4 au large de Carnac, avec mes deux enfants au trapèze !!

Oui, il faut de l'argent pour faire tout çà, mais c'est de l'argent que je gagne moi.

Oui, a ce stade là c'est un peu exagere, un peu excessif

Mais je suis rassurée: c'est moi qui sais faire tout çà.

Conseils pour se refaire un corps nouveau apres la separation: le sport efficace

Courir_2 Rien de tel pour reprendre confiance en soi que de s'engager dans une reprise en main physique. En période d'attente et d'incertitude vis à vis de l'autre, c'est une des rares choses sur lesquelles on peut dépenser son energie. On redevient acteur, on fait quelque chose de bon pour soi quelque soit l'issue, que ce soit pour lui plaire, ou pour plaire a quelqu'un d'autre.

Pour ma part, je me suis engagée dans une perte de poids spectaculaire à base de sport intensif. Meme si cette perte de poids a été ensuite difficile à tenir, elle a eu un effet fantastique pour moi.  Elle m'a redonné confiance en moi, m'a ouvert des possibilités nouvelles (ne serait-ce que d'acheter des nouveaux vetements) et surtout a nourri mon quotidien de toute une serie de compliments et mots gentils de mes amis, relations de travail, voisins, commerçants..J'avais l'impression d'être une reine. J'avais l'impression d'avoir rajeuni de 10 ans.

Pour cela: la recherche de l'efficacité maximum. Un abonnement au Club Med Gym pres du bureau (voir adresses Club Med Gym). Le choix de l'instrument: le tapis roulant. On marche tout simplement: ne fait pas mal aux chevilles quand on a des kilos en trop, c'est un geste naturel et simple, et ne donne pas l'impression d'être sur un instrument de torture. Enfin, on peut tout mesurer et regler: la vitesse (6.0 dans mon cas), la pente (pour intensifier l'effort), les calories, les battements de coeur, le temps qui passe.

Je m'arrangeais en général pour faire 1/2h 3 fois par semaine à l'heure du déjeuner. La solution miracle pour faire passer la 1/2h sans y penser: la musique. Je me suis achetée un Ipod. Les scéances se sont rapidement transformées en scéances musicales, sans plus grand chose à voir avec la souffrance. Je me suis lancée dans la préparation de compilations particulièrement efficaces pour me plonger dans un second souffle, et me faire marcher avec entrain.

Ainsi, j'arrivais à dépenser 200/300 calories à midi. En remplaçant le repas par un substitut proteine, c'était finalement comme sauter un repas, sans toucher à ses muscles, et avec plein de sels mineraux. Cela m'a permis de tenir un rythme de perte de 1kilo par semaine pendant plusieurs semaines d'affilée pour un résultat grandiose.

Les notes récentes

Ma Photo

Les commentaires récents

Copyright

Blog powered by TypePad

Publicite

  • Amazon
  • Liens recommandes par Google